La Sony HVR Z7E
Notre partenariat avec le magasin Cirque Photo Vidéo nous a permis de profiter de la commercialisation des premiers modèles de HVR Z7E en France.
J’ai donc passé un moment en sa compagnie pour la tester et vous donner les premières impressions sur ce nouveau modèle .. L'article se présente en plusieurs posts : Post 1 : Présentation générale du camescope Post 2 : Prise en main et test Post 3 : Changer l'objectif de la Sony Z7 Post 4 : Les profiles (picture presets) de la Sony Z7
Les légendes d'images cliquables donnent accès à des captures en résolution native.
Les clips vidéo sont à télécharger par un Clic droit / Enregistrer Sous. Ils sont garantis bruts de copie non retouchés à partir des rushes enregistrés sur la carte CF pendant le test
Post 1 : Présentation générale du camescope

La remplaçante de la HVR Z1 est arrivée, et quelle remplaçante …Le premier caméscope Sony pro en HDV date de 2005 ce pionier du format HDV chez les professionnels ou les amateurs avertis méritait un successeur qui soit à la hauteur de la réputation de la Z1E .
Et bien - le voilà - même s'il ne s'agit pas encore de remplacer la Z1 sur le marché vidéo HDV, l’évolution des technologies a permis à Sony de mettre sur le marché un matériel très performant et bourré d’innovations.
La comparaison de la HVR Z1 avec la nouvelle HVR Z7 :
Ce caméscope se singularise surtout par :
1) son capteur
- TRI CMOS 1/3p HD (6mm de diag env.) de technologie Exmor (comme sur la EX1) à cellules inclinées à 45° pouvant travailler en 1080p à 25 images/secondes.
Ce capteur possède 1,037,000 pixels (effectifs), environ. 1,120,000 pixels (au total)
2) ses objectifs interchangeables
Devant ce capteur, Sony a trouvé bon de placer une bayonette standard 1/3p (déjà présentes sur les modèles JVC HDV) ce qui permet maintenant d’utiliser toute une gamme d’optiques existantes ou futures allant des objectifs spécifiques Z7E aux optiques photos Sony ALPHA en passant bien sur par toute la gamme d’optique professionelle 1/3p 1/2p (avec un adaptateur) 16mm 35mm avec ou sans dispositif type mini 35 etc…
3) son enregistreur tapeless
Comme cela ne suffisait pas, ils ont pensé à rajouter un enregistreur tapeless sur cartes compact-flash permettant d’accélérer l’acquisition et le transfert des rushs (en reportage news par exemple). Cet enregistreur, à carte CF, permet aussi soit, de doubler la prise avec la bande HDV dans un format identique pour les deux, soit de downconvertir en DV 16/9, par exemple, tout en enregistrant en HDV sur la cassette. Les fichiers sont standards m2ts ou AVI DV sur la carte CF.
Et, petite révolution dans le monde des caméscopes HDV, un VRAI mode 1080p . Sony a réussi ce tour de force d'encodage, 1080p sur la bande HDV, sans en modifier profondément les caractéristiques. Cela se traduit bien sûr par un nouveau format qui ne sera pas toujours reconnu à l'aquisition, par les logiciels de montage actuels (avant mise a jour).
L'utilisation est simple :
On passe en mode progressif 25 dans le menu et on filme sur bande HDV, carte compact flash, l'éditing se fera directement en 1080p.
on peut aussi utiliser le mode HDV 1080i 25 progressive scan (identique au modèle HVR V1E) ou, effectivement, on a 2 1/2 trames figées au 1/25s (1/50 en 1080i classique), l'éditing pourra alors s'effectuer en 1080P ou 1080i (avec un look progressif)
Voilà donc en gros les principaux changements par rapport a la HVR Z1.
Présentation générale du camescope Sony HVR-Z7 L’objectif
L'optique
Fournie avec la version de base de la Z7 il sagit d’une belle optique 12x, le VCL 412 BWH signée Carl Zeiss vario sonnar T* stabilisé optiquement de 12X dont la plage focale s’étend de f 4,4mm à f 52,8 mm (32mm à 384mm en équivalent photo en 16/9, 39,5 à 474mm en DV SD 4/3)
Son ouverture est grande F1.6 – F2.0 (variable suivant la focale utilisée) sur lequel on peut monter des filtres d’un diamètre 72mm.
On notera aussi la diminution notable du nombre de boutons de commandes associés traditionellement aux optiques Sony.
Muni d’un pare-soleil efficace à volets intégrés montés sur bayonette ¼ de tour, cette optique est de conception bien plus lourde que celle de la Z1, elle ressemble aux modèles conçus pour la Canon XLH1 en un peu plus compacte.
La bague de mise au point manuelle
La révolution importante c’est la bague de mise au point manuelle qui par simple coulissement permet de passer de la mise au point
Automatique au mode
manuel intégral. Cette commande est munie de graduations en mètres, mais ce n’est pas une commande entièrement manuelle, mais électrique, ce qui occasionne un léger décalage entre la rotation de la bague et la mise au point réelle. Il faut dont la manipuler souplement pour un réglage précis sous peine de dépasser le point de nettété de manière visible.
Mais attention pas de
Push Auto disponible pour aider à la MAP dans cette position.
On pourra se faire assister par le Zoom 1,5x numérique ou le
Focus Assist apres lui avoir assigné un bouton.
En position débrayée, on se retrouve avec les fonctions de MAP dédiées aux bagues de mise au point sans fin habituelles.
Après avoir assigné un des boutons programmables à la fonction Mise au point, en tournant la bague on fait le point, le
push Auto permet de rattraper ponctuellement le point. Ce fonctionnement est moins précis que le mode manuel mais on bénéficie de l’assistance du
Push Auto. Ou on choisi
Focus Infini pour les paysages.
La commande de zoom
La commande de Zoom classique est graduée en valeurs focales et au-dessous de l’optique, une commande de débrayage ZOOM Manual/Servo à actionner si on souhaite utiliser le zoom en manuel de façon souple. Ou le commander électriquement (Servo).
Il est quand même possible de retoucher la focale sans débrayer mais cela doit se faire doucement, afin de ne pas forcer sur la mécanique .
La bague de commande d’ouverture (diaphragme) n’est pas graduée. Mais le rappel des valeurs dans le viseur ne rend pas obligatoire cette option. La commande est progressive et fluide comme avec un diaphragme mécanique.
Un seul bouton sur ce coté-ci du corps de l’objectif
Digital Extender qui est un Zoom numérique 1,5x (mais on perd un peu en définition) ou L1 programmable avec la fonction de son choix (voir plus loin)
Contrairement aux caméscopes précédents, la poignée de commande Zoom électrique/enregistrement reprend l’ergonomie des poignées montées sur les optiques professionnelles, ce qui permet de retrouver les fonctions du diaphragme à l’avant de cette poignée, que l’on va utiliser avec l’annulaire assez facilement, sans avoir à quitter l’oeil du viseur.
On a donc accès rapidement aux fonctions d’iris manuel ou automatique ainsi qu’au petit poussoir
Push Auto qui ajuste l’ouverture automatiquement sur demande (utilisation tres courante chez les professionnels)
La bascule du zoom électrique est progressive et permet de grandes variétés de mouvements et d’accélérations de la vitesse de zooming
Cette poignée de commande est solidaire de l'optique et pourra présenter des différences celon la marque et le type d'optique que l'on montera sur la HVR Z7.
1.4 Les autres commandes
Situé a l’arrière de la poignée, un petit bouton programmable permet d’activer l’
Expand Focus d’aide à la mise au point (zoom électronique rapide) ou
RET qui est le revisionnage des dernières secondes enregistrées sur la bande (position classique sur les caméscopes professionnels)
Et bien sûr le bouton principal de démarrage d’enregistrement qui est de bonne taille et très accessible.
Au dessus, un peu caché par le boitier, un verrou de la bague de démontage de l’objectif ainsi que la bague commandant le verouillage de la bayonette de fixation de l’optique.
Presque toutes les autres commandes sont situées sur la gauche du corps du caméscope avec une ergonomie similaire aux autres modèles de la gamme.
L’interrupteur général de mise en route
POWER se trouve sur le dessus avec les 3 positions :
- Caméra (pour filmer),
- OFF (arret général),
- VCR (pode lecteur/enregistreur)
Sur l’avant du boitier :
les filtres : 
En haut se trouve la molette de changement de filtres à 4 positions.
Elle permet d’engager des filtres (mécaniquement) afin de masquer les capteurs CMOS
La position :
- 1 pas de filtre,
- 2 Gris neutre ¼,
- 3 Gris neutre 1/16,
- 4 Gris neutre 1/64
rappelé dans le viseur par un affichage qui clignote et invite a passer a la valeur inférieur ou superieure suivant la luminosité rencontrée.
Par habitude, on anticipera facilement le changement de filtres.
Il ne faut pas oublier d’engager le bon filtre car il s’ensuit une perte importante de netteté à l’image et une surexposition des hautes lumières ou le contraire si on passe dans la pénombre.
Les boutons assignables :
Alignés en partie haute et sur le devant par rangée de 3 boutons les six commandes programmables auxquelles on pourra assigner une fonction parmi les 28 disponibles selon ses habitudes. (détails dans le descriptif des menus) 1,2,3 n'ont pas de serigraphies prédéfinie les 3 autres dirposent d'une serigraphie de la fonction disponible par défaut. 4 commande l'affichage du Zebra, 5 le décallage d'exposition (que l'on aura choisi au préalable) 6 le visionnage des dernières secondes d'enregistrement bande ou carte CF
Réglages enregistrement du son :
Au centre, sous une petite trappe (fragile), sont situées les commandes principales affectant la partie "son" de l’enregistrement des canaux CH1 et CH2 en DV/DVCAM/HDV

- Les 2 réglages rotatifs de la commande manuelle de volume micro/ligne (vraiment trop petit à mon goût)
- Les 2 interrupteurs permettant de passer du réglage tout automatique au mode manuel (voir les options dans les détails des menus)
Mode auto ou manuel :
Sur une ligne en dessous, se trouve l’interrupteur principal permettant de passer du mode tout Auto du caméscope au mode manuel
Facile d’accès, il permet de ramener facilement des images quand on n'a pas le temps d’effectuer manuellement les réglages de balance des blancs, iris, gain, etc …
Réglage du gain :
3 boutons poussoirs permettent le réglage
Auto ou M
anuel du GAIN (quand le sélecteur principal est sur
Manuel)
Le gain en manuel est associé à 3 positions de l’interrupteur situé juste en dessous L 0db, M +9db, H +18db par défaut, que l’on peut ajuster entre –6db et +21db par pas de 3db; il est bien entendu qu’en hyper gain à +21db l’image sera fortement bruitée. Je conseillerais une valeur maxi de +12db pour que l’on ne soit pas trop dérangé par le bruit de l’image.
Commande de la balance des blancs :
White Balance Auto ou manuelle Interieur, Exterieur (ajustable en 7 niveaux), Mémoire A ou B, et Manuel réglable directement entre 2300°k et 15 000°K par pas de 100°k (très utile si on utilise un thermocolorimètre manuel)
Un interrupteur à 3 positions A, B, Preset permet de passer rapidement de 2 valeurs mémorisées au mode preset selectionné avec le bouton White Balance
La mesure des blanc en manuel, dans les mémoires A et B, est très simple.
Après avoir selectionné A ou B, on appuie sur le petit bouton rond situé a côté, tout en visant une surface blanche de référence éclairée par la lumière à mesurer. La température mesurée s’affiche alors dans le viseur en °K et on peut commencer à filmer.
La Touche Shutter Speed :
permet d’ajuster la vitesse d’obturation du caméscope en fonction des sujets filmés ou du rendu souhaité au tournage
Plus la vitesse est élevée et plus l’image sera nette mais en contre-partie un effet de saccades risque d’apparaitre.
On pousse le bouton
shutter puis, à l’aide de la molette de réglage de menus on sélectionne une vitesse d’obturation entre 1/3 de sec. à 1/10 000 sec.
Il est aussi possible de passer en ECS pour éliminer les effets de balayage quand on filme des moniteurs informatiques CRT en ajustant la fréquence d’obturation du caméscope de 50Hz à 200Hz (un moniteur classique peut être à 75Hz par exemple).
Ce sont donc des fonctions et dispositions classiques qui ne dérouteront pas les utilisateurs habitués a manipuler des caméscopes ou caméras professionnelles et sans mode d’emploi on peut très bien retrouver ses marques.
Les commande menus :
Les commandes MENU, ainsi que les touches d’appel des PICTURE PROFILES avec une navigation par molette cliquable, sont faciles à utiliser sur le terrain.
Les
Pictures Profiles sont au nombre de 6 permettant d’intervenir plus en profondeur sur les réglages d’image du caméscope que l’on détaillera plus loin
Une touche
Status Check permet d’afficher, à l’aide de la molette, les différents états de réglage du caméscope.
Le dessus du camescope :
La poignée de portage :
est bien située ce qui permet de maintenir le caméscope en bon equilible pour des tournages en contre-plongée ou autre.
Sur cette poignée, on dispose d’une commande d’enregistrement verrouillable et d’un petit basculeur de zoom à position de vitesse fixes ou variables
Cette poignée permet aussi de disposer de plusieurs points d'accrochages pour y monter des accessoires comme une torche d'éclairage, un support micro suplémentaire, écrans LCD, ...
l'un a montage rapide muni d'une griffe standard est situé sur l'avant de la poignée il se fixe sur une embase munie d'un filetage au pas kodak
et l'autre pres du viseur dans la partie AR avec au choix un filetage pas kodak ou une griffe standard que l'on monte a l'aide de 4 petites vis fournies
Sous la poignée, les boutons du système
Shoot Trans, les fonctions d’automatisation de Zoom et de MAP déjà présents sur d’autres modèles que certains utilisent et que d’autres ignorent.
A l’avant de la poignée, se trouve, comme sur la Z1, l’écran LCD rabattable ainsi qu’au dessous, les boutons de la partie magnétoscope (VCR) et les touches concernant la programmation, l’utilisation du Timecode et l’affichage des infos concernant la capacité de la batterie.
L’écran LCD :
procure une belle surprise dès son ouverture.
Il est actuellement le meilleur que j’ai pu rencontrer sur des caméscopes HD. Il est pratiquement impossible de distinguer les pixels de l’afficheur, le contraste et la colorimetrie sont très réalistes même en pleine lumière (attention il est quand même possible de se faire piéger)
Les indications habituelles sont programmables (voir menus) elles ne sont pas trop envahissantes et suffisament claires pour etres interpretés comme il faut pendant le tournage.
- 8cm (3,2pouces) Hybride de 921.600 pixels 16/9 1920x480
Jusqu’à ce jour, seul le LCD de la Canon XHA1/G1 - plus petit - se distinguait du lot, mais avec la Z7E, la barre est maintenant un cran au-dessus
Alors :
- facilité de mise au point,
- contrôle des contres-jours,
- balance des blancs
ça devient presque facile avec ce nouvel écran
Comparé avec l’écran de la Z1 c’est le jour et la nuit. La Z7 a donc herité des capacités d’affichage de la EX1.
HVR Z1E les pixels sont visibles meme a l'euil nu
HVR Z7E les lignes de pixels sont presque invisibles meme a fort grossisement
L’arrière du camescope : Le viseur :
n’est pas en reste avec 1,14 cm (0,45pouces), doté de 1.226.880 pixels en 852x480 RGB 16/9, je le juge meilleur que celui de la EX1 XDCAM (protos de l’IBC), commutable en noir et blanc ainsi qu’utilisable conjointement avec l’écran LCD, il est très agréable à utiliser et son réglage dioptrique permet d’ajuster à sa vue ce petit bijou. dans le kit est fourni un large euilleton en caoutchouc qui se monte facilement.
il est possible de l'ouvrir rapidement pour nettoter la poussière et les lentilles.

muni d'un réglage dioptrique par curseur il s'adaptera facilement a la vue de tous.
il est tres difficile de prendre en photo un viseur de caméscope mais meme ici on peu se rendre compte de sa qualité
Les cartes-mémoire :
Un emplacement pour carte Memory Stick Duo Pro est disponible sur le côté droit du caméscope au niveau de l’arrière de la poignée de commande
Les Memory Stick Pro ne permettent d’enregistrer que des captures d’images fixes (photos)
On peut aussi sauver ses paramètres de caméscope sur un Memory Stick, ce qui permet de sauver 99 profils de caméscopes afin de les utiliser sur un autre caméscope ou de garder les paramètres après un tournage avec un caméscope de location, par exemple, pour les utiliser plus tard sur une autre machine.
La cassette :
La trappe d’accès au compartiment cassette se trouve sur la partie droite du caméscope : elle ne présente aucune fenêtre permettant de savoir si une cassette a été introduite dans le compartiment, ni pour surveiller que la cassette défile bien quand on enregistre (mais des rappels dans les viseurs compensent ce manque). L’ouverture est classique et rapide avec toujours les mêmes précautions à prendre pour la fermeture afin d'éviter d’abimer le mécanisme mini DV.
le lecteur enregistreur CF HVR MRC1 :
Une autre nouveauté de taille, c’est le lecteur enregistreur CF HVR MRC1 amovible, qui se place au dos du caméscope, sur un connecteur spécial.
Cet enregistreur permet, sur des carte Compact Flash (CF) rapides supérieures à 2 giga octets, d’enregistrer le signal utilisé pour l’enregistrement HDV ou DV ainsi que d’autres fonctions intervalle, record, etc… ainsi que la fourniture de fichiers downconvertis en DV en parallèle à un enregistrement HDV sur cassette (ce que l’on détaille dans le chapitre qui lui est consacré).
Facile a installer sur l'arrière du caméscope il est entièrement controlé par le HVR Z7
C’est une petite révolution dans le monde HDV ce petit enregisteur qui est fourni avec tous les accessoires, pour en faire un appareil autonome sur batterie NPF ou secteur, et ainsi l’utiliser pour le dérushage sur sa station de montage comme si c’était un caméscope HDV ordinaire ou comme une simple unité de disque dur externe .
Facile à mettre en oeuvre, avec son propre interrupteur général, il est complètement contrôlé par le caméscope pour les commandes d’enregistrement. Une carte CF de 4 go permet d’enregistrer environ 18 minutes de HDV/DV et avec la carte fournie de 8 Go il est possible donc d’enregistrer 36 minutes de vidéo numérique (72 minute avec une carte de 16 go).
le logement de la carte CF
La batterie/les chargeurs :
L’emplacement de la batterie, type NPF, se trouve classiquement à l’arrière du caméscope, dans un profond logement qui peut masquer complètement les plus grosses batteries et permettre le montage du lecteur enregistreur CF HVR MRC1 : un bon point donc, car, à aucun moment, la batterie ne viendra gêner la visée dans l’oeilleton quel que soit sa position au tournage.
La batterie fournie est une NP F570 qui donne environ 75 à 130 minutes de prises de vues en HDV suivant l’utilisation.
ici une NPF 970 qui rentre parfaitement dans le logement et permet de monter le MRC1 au dos du caméscope
Belle initiative la fournitue d'un chargeur double 110V 220V 50/60hz qui sert aussi d'alimentation secteur pour la HVR Z7
de plus une prise 12V IN permet avec le cordon adapté 'non fourni) de recharger ses batteries sur une prise allume cigar de voiture
Pour finir ce tour d’horizon de ce caméscope nous allons voir
la connectique disponible. L'audio :
La connectique audio est complète au standard XLR3, positionnée sur l’avant de la poignée de portage, à droite sous le panneau de commande VTR.
Classiquement nommés Input 1 (CH1) et Input 2 (CH2) on dispose d’interrupteurs pour configurer rapidement leur assignation individuelle ou la copie du signal Input 1 sur la piste CH2 (mono sur les 2 CH stéréo)

Sous le support, de petit clips permettent de maintenir les câbles audio.
Les 2 commutateurs de niveau d’entrée à 3 positions Ligne :
- Micro sans alimentation fantome,
- Micro avec alimentation fantome 48V
La griffe micro est en plastique avec un clip permettant son ouverture rapide. L’isolement aux bruits de manipulation est assuré par une couche de silicone munie de 4 picots ainsi q'une bague en caoutcouc autour du micro.

Le micro fourni, de bonne facture, est l’ ECM-XM1, un cardioide protégé par une bonnette de mousse de qualité.
Les entrées/sorties :
Cachée sous des petites trappes à charnières bien pratiques on trouve :
- La prise 1394 DV/HDV IN/OUT, qui est au format 6 broches (grosse prise firewire) gage de solidité et de fiabilité : il ne faudra pas oublier le bon cordon pour faire ses transferts
En dessous :
- les prises Composantes et Composite AV OUT - pas de IN - donc impossible de l’utiliser comme recorder AV même en DV (dommage)
Sous des capuchons en plastique souple :
- Le mini jack 2,5mm de télécommande filaire Lanc très pratique
- La sortie casque sur jack 3,5mm stéréo
De l’autre côté, en haut :
- se situe la sortie HDMI, un connecteur de plus en plus utilisé maintenant
Et caché par la poignée de commande de l’objectif :
- un connecteur standard LENS utilisé sur les optiques professionnelles interchangeables quand elles ne sont pas pourvues de connecteurs AR sur la bayonette.
L'alimentation :
Il n’y a pas de connecteur d’alimentation secteur sur le caméscope, pour cela on utilisera une platine DK 415 en forme de batterie NPF munie d’un câble à brancher sur le chargeur fourni. Le caméscope ne peut donc pas faire office de chargeur de batteries
Accessoires livrés avec le camescope : 
- Un cable composante
- Un cable composite / AV
- Une mire pour permettre le réglage du Back Focus indispensable quand on change d’objectifs
- Les 2 griffes porte accessoires
- Le micro ECM XM1 et sa bonette
- le MRC1 avec sa station d'acceuil
- le grand euilleton caoutchouc
- une carte mémoire CF 306x de 8 G
- le chargeur AC VQ 1050
- 1 batterie NPF 570
- la télécommande IR
- 1 cassette HDV Master 63 minutes