
Près de chez moi, ce sont les oies d'un vieux monsieur qui se mettent à klaxonner la nuit lorsqu'un chat ou une fouine passe sur le mur qui entoure son jardin.

Quand je devais me lever tôt, ça ne m'amusait pas.

Qu'on aille n'importe où, en ville ou à la campagne, il y a des désagréments.

En plus, on a les trains qui passent au fond du jardin et les voitures devant la maison. On finit pas s'habituer à tout. J'allais oublier les beurrés qui ont le verbe haut après la fermeture des cafés et qui passent sous nos fenêtres en rentrant chez eux.