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#1
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| Il y a quelques temps j'avais lu sur un autre forum (?) une discussion sur Bob Dylan, je crois qu'elle était menée par Athanor. A l'époque je ne pense pas qu'il avait pour nom 29 et j'aimerai avoir une petite info de lui si c'était lui ou de quelqu'un d'autre un peu fan de Dylan. Un jour, dans les années 80, plutot au début, je suis allé faire une vidéo à Paris (avec une vielle caméra VHS, le camescope était à coté de la camera et ça devait être en SECAM) (mais on ne parlait déjà plus en ancien franc, et on ne roulait plus en pneu plein, donc, ce n'est pas si vieux !!!!) d'un ''vieux'' blues man blanc, Dave Van Ronk. Ce dernier nous a expliqué au milieu du concert (environ 30 personnes les 2 fois) que c'est lui qui avait dit à Bob Dylan de monter sur scène. Bob Dylan était venu le voir au ''village'' (prononcer villèdge ??) pour lui chanter une composition qu'il avait écrit pour Woody Guthrie qui était à l'hopital et qu'il voulait aller voir. Bob Dylan aurait à cette occasion fait cadeau de la dite chanson à Dave Van Ronk. La chanson s'intitule ''Letter to Woody'' qui est sur l'album ''somedoby else''. Pour en venir à mes questions, -est-ce que Bob Dylan à enregistré cette chanson? -est-ce que la chanson qui s'intitule ''Song to Woody'' qui est sur le fac-similé ''Tape identification data'' en date du 20 novembre 1961 page 9 du fascicule à l'intérieur du coffret de 3 CD appelé ''fond de tiroir'' est la même ? Et sur quel disque se morceau se trouve-t-il ? Bon, oui je sais, c'est futile, mais il faut être tolérant non ?? Merci |
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#2
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| Saluuuutttttttt !!!!! Citation:
Oui il s'agissait de moi... J'ai opté pour Léo29 ! ![]() Citation:
Je ne peux le contredire ou aller dans son sens. Un homme peut rencontrer beaucoup de gens ou d'évènements qui peuvent les amener à faire ou tel chose. Personnelement je ne crois pas que ce soit le seul facteur décideur. Il est aussi dit que c'est Joan Baez qui a fait découvrir Bob Dylan sur une plus grande échelle. Ceci est vrai mais ça serait simpliste d'attribuer ça à une seule personne. Même si on ne peut négliger son influence sur Bobby, Woody Guthrie a été le plus important puisque étant son père spirituel. Citation:
Il a enregistré cette chanson sous le nom de "Song To Woody" présente dans son premier album appelé tout simplement "Bob Dylan" (1962). Cette chanson est dédiée avant tout à Woody Guthry mais je serais incapable de te dire si il en a fait cadeau à Dave Van Ronk. Là encore, je peux revoir ça dans mes archives.... ![]() ![]() ![]() (je vais chercher quelques affaires à Toulouse dans peu de temps). La chanson se nomme aussi, "Letter to Woody". Donc oui, il s'agit de la même. Citation:
Si tu parles de "The Bootleg Series vol 1, 2, 3. La chanson n'est pas présente. En revanche, il y a bien the "Last Throughts On Woody Guthrie" sur le volume 1. Ce sont les dernières pensées sur Woody Guthry. En voici la traduction : Ce fut sans doûte le plus bel hommage (le 12 avril 1963), le concert à Town Hall. Note : Il chante pas, il cause. Quand ta tête n'est plus que méandres, quand ton esprit est engourdi Quand tu te juges trop vieux, trop jeune, trop malin ou trop bête Quant tu es à la traîne, quand tu as l'impression d'avancer Au ralenti dans cette vie pareille à une course éperdue Peu importe ce que tu fais si tu renonces Si le vin n'emplit pas entièrement ta coupe Si le vent te pousse de biais et que d'une main tu résistes Tandis que l'autre glisse déjà et que disparaissent les sensations Et que le convoi de tes machines à feu a besoin d'une nouvelle étincelle pour se rallumer Que le bois est facile à trouver mais que tu es trop fainéant pour aller à sa recherche Que le trottoir t'achemine vers des tournants, que le rue est trop longue Que tu commences à faire marche arrière tout en sachant que c'est une erreur Que la solitude te gagne au fur et à mesure que s'efface le jour Et que demain matin paraît si loin encore Que tu sens les rênes de ton cheval te glisser des mains Que les cordages échappent à tes mains ruisselantes Que le désert offert au soleil et les vallées éternelles Se transforment en quartiers de seconde zone et allées jonchées d'ordures Que le ciel expulse l'eau qui dégorge alors des égouts Que les éclairs sont la seule lumière et qu'éclate le tonnerre Que les fenêtres s'ouvrent, se ferment puis se cassent et que tremble le faîte du toit Que le monde entier n'est plus que bruits et fureurs Que les minutes de soleil ne sont plus que tempête Alors, parfois tu te dis "J'ignorais que ce serait ainsi Pourquoi ne m'ont-ils rien dit lorsque je suis né" Le froid t'envahit et tu sautes pour te réchauffer Tu cherches ce que tu n'as pas encore vraiment trouvé Tes genoux s'enfoncent dans l'eau sombre et tes mains s'agitent dans l'espace Le monde entier, lui, te regarde fixement par l'entrebâillement d'une fenêtre Ta petite amie te quitte, s'envole vers des ailleurs Ton cœur se sent malade à la façon d'un poisson qu'on fait frire Tes mains laissent échapper le marteau piqueur sur tes pieds Tu en as méchamment besoin mais il est tombé dans la rue Les cloches raisonnent bruyamment mais tu n'en entends pas les battements Tu penses que tes oreilles ont du être blessées Ou que tes yeux ont été ternis à s'aveugler la vue de cette crasse Que tu te figures avoir échoué à la course d'hier Quand tu as été grugé, que tu as cru posséder une quinte floche Alors que tu ne tenais que trois dames Ca te rendait fou, ça te rendait mauvais Comme d'être au cœur d'un exemplaire de Life Rebondissant à la façon d'une balle de flipper Tu avais quelque chose à l'esprit, quelque chose que tu voulais dire Et qu'il faudrait quelqu'un, quelque part pour l'entendre Mais ces pensées ne trouvaient pas à s'exprimer, et étaient enfermées dans ta tête Et tout ça te tourmente lorsque tu es allongé sur ton lit Et quoi que tu fasses, ça ne sort pas Tu as peur en ton âme de pouvoir l'oublier Tes yeux sont baignés des larmes contenues dans ta tête Ton oreiller de plumes prend allure de couverture de plomb La gueule du lion s'entrouvre et ton regard fixe ses dents Et sa mâchoire se referme sur toi T'aplatissant le ventre, les mains attachées dans le dos Tu aimerais n'avoir jamais emprunté cette déviation Et tu te dis simplement, que suis-je en train de faire Je marche sur cette route, j'avance sur cette piste J'erre dans ces dédales Je me ballade sur ces sentiers, je prends la mesure de l'espace Je respire cet air Ma confusion est-elle si grande? Ma confusion est-elle si profonde Pourquoi suis-je en marche, dans quelle direction vais-je Quels sont mes mots, quelles sont mes connaissances Dans cette guitare que je gratte, dans la fragilité de ce banjo Dans les accords de cette mandoline, dans ces chansons que j'interprète Dans ces mélodies que j'entonne, dans ces mots que j'écris Dans ceux qui disent mes pensées Dans ce flot d'heures qu'à chaque fois j'avale Qui suis-je en train d'aider, qui suis-je en train de briser Que puis-je donner, que puis-je prendre Mais tu essayes avec ce que ton âme a de mieux De ne jamais penser ainsi, de ne jamais laisser Ces pensées gagner du terrain Ou te broyer le cœur Mais très rapidement, tu sais pourquoi elles rôdent là A l'affût d'une chance pour se faufiler et te tomber dessus Puisque parfois tu les entends lorsque les heures nocturnes s'approchent rampantes Et tu redoutes alors qu'elles te privent de sommeil Tu sautes de ton lit au dernier chapitre de tes rêves Sans pouvoir te rappeler du plus profond de tes pensées Si tu étais celui qui criait dans ce rêve Tu sais avoir besoin de quelque chose de particulier Tu sais qu'aucune drogue ne hâtera ta guérison Aucun alcool de ce pays pour stopper les saignements de ton cerveau Et tu as besoin de quelque chose de particulier Ouais, tu as vraiment besoin de quelque chose de spécial Tu as besoin d'un train volant et fulgurant suivant la piste d'une tornade Pour te précipiter ailleurs, et te renvoyer de même Tu as besoin d'un vent de cyclone pour une énorme machine à vapeur Qui claquerait, mugirait et soufflerait à jamais Qui connaîtrait tes difficultés cent fois voire plus Tu as besoin d'un bus Greyhound qui ne limite pas sa course Qui ne se rit pas de ton apparence De ta voix ou ton visage Et quelque soit le nombre de paris contenus dans le livre Qui roulerait longtemps après la folie de la musique bubblegum Tu as besoin de quoi ouvrir de nouvelles portes Pour te montrer ce que tu as déjà vu Mais que tu as pourtant négligé des centaines de fois et plus encore Tu as besoin de quelque chose pour t'ouvrir les yeux Tu as besoin de quelque chose qui te fera savoir Que c'est toi et personne d'autre qui possède Cet endroit où tu te tiens debout, cet espace que tu occupes Que le monde ne va pas te battre Que tu ne vas pas te faire aplatir Qu'il ne pourra pas te rendre fou quel que soit Le nombre de coups que tu auras reçu Tu as décidément besoin de quelque chose de particulier Tu as besoin de quoi faire naître l'espoir Mais l'espoir n'est rien d'autre qu'un mot Que peut-être as-tu déjà prononcé ou bien même entendu Dans quelque coin venteux à l'angle d'un carrefour étroit C'est pourtant ce dont tu as besoin mec, méchamment besoin Ton problème c'est que tu le sais trop bien Parce que tu regardes et tu commences à frissonner Parce que la réponse n'est pas sur un billet de cent Pas plus que sur le débord de la fenêtre de Macy Pas plus que sur la carte routière d'un gamin riche Pas plus que dans la maison d'étudiants d'un gamin gras Pas plus que dans les blés en germe d'Hollywood Pas plus que sur cette scène mal éclairée Habitée par un comédien à moitié malin Déclamant avec véhémence, tempêtant pour finalement prendre ton argent Et tu trouves ça drôle Non, tu ne la trouveras pas dans aucun night club ou yacht club Pas davantage que dans les places accordées par un club sélect Et certain tel l'Enfer, tu en viendras à dire Que quels que soient les efforts fournis Tu ne trouveras rien dans ton ticket déchiré Pas davantage que dans ces rumeurs qui te viennent des autres Ni dans ces lotions purifiantes qu'on te vend Ni dans ces maisons prêtes à monter Où sous le chemisier de la première star de film venue Pas plus que sur un terrain de golf Oncle Rémus ne pourra te dire, pas plus que le Père Noël Pas plus que dans les parfums de la gomina, ou dans d'alléchants vêtements de coton Pas plus que sur ces mannequins de Prisunic ou dans ces abrutis du bubblegum Ni dans le bruit de marshmallow des voix gâteau au chocolat Qui frappent et tapent en papier-cadeau de Noël A dire j'suis pas joli, j'suis pas mignon, regarde ma peau Regarde ma peau briller, regarde ma peau rougir Regarde ma peau sourire, regarde ma peau pleurer Quand tu n'as même plus la sensation que tous ont une âme Tous ces gens si mignons dans leurs rubans et leurs nœuds Non, ni aujourd'hui, ni un autre jour Tu ne la trouveras sur les seuils de papier mâché A l'intérieur ces gens faits de mélasse Qui un jour sur deux s'achètent de nouvelles lunettes de soleil Et elle n'est pas dans les généraux cinquante étoiles ni les imposteurs explosés Qui te donneraient pour un dixième de centime Qui soufflent, éructent, plient puis se fissurent Et avant que tu puisses compter jusqu'à dix Le font à nouveau mais cette fois-ci dans ton dos Mon ami Ceux-là mêmes qui dirigent, font les affaires qui tournent et virevoltent Et jouent les uns avec les autres dans un monde de boîtes à sable Tu ne trouveras rien non plus chez ces idiots sans talent Qui courent partout en jouant aux braves Et qui édictent les règles pour ceux qui ont du talent Pas plus que chez ceux qui n'ont aucun talent mais pensent en avoir Et qui croient te tromper Ceux qui ont pris le wagon en marche Pour un instant, parce qu'ils savent que c'est ce qu'on attend Pour s'amuser, et en sortir vite Et se faire un max de fric et de nanas Tu hurles à toi-même jetant ton chapeau à terre "Dieu, ai-je à être identique N'y a t-il personne ici bas qui sait ma raison d'être N'y a t-il personne pour comprendre ce que je ressens Dieu Tout Puissant CA NE PEUT PAS ETRE LA REALITE" Non, mais ce n'est pas ton jeu, encore moins ta race Tu ne peux entendre ton nom, ni voir ton visage Alors tu dois chercher ailleurs Et où trouver cet espoir que tu cherches Où regarder pour voir cette lampe brûler Où regarder pour voir jaillir la source intarissable Où regarder pour trouver la lueur de cette bougie Où trouver cet espoir que tu sais être là Oui là, quelque part Tes jambes ne peuvent pourtant suivre que deux routes Tes yeux ne peuvent regarder qu'au travers de deux fenêtres Ton flair ne peut pressentir que deux couloirs Tu peux toucher, tordre Et tourner deux poignées de porte Ou bien tu rejoins l'église de ton choix Ou bien tu vas à l'hôpital de Brooklyn Tu trouveras Dieu dans l'église de ton choix Tu trouveras Woody Guthrie à l'hôpital de Brooklyn Ce n'est que mon avis Je peux dire vrai ou me tromper Tu trouveras les deux Dans le Grand Canyon Au coucher du soleil Citation:
La transition est bonne puisque Dylan a eu l'occasion de le voir à l'aube de sa mort sur son lit d'hopital. Dylan était fasciné par cet homme au point de lui demander comment il faisait. Woody lui a répondu qu'il n'était qu'un homme... C'est un peu près ça je crois. Citation:
Je ne sais pas. Peux tu me dire quelle date il t'a donné. Serait il à la même époque où il jouait à l'underground cavern à "Greenwich Village". Notemment comme un 19 septembre 1960, où le billet était à 3 dollars (moins cher qu'un concert de U2). Une partie de la recette était versée aux gens de couleurs (The national association for the advancement of Colored people). Le concert commencait à minuit.... Mais bon, je ne sais pas si c'est cette date là... Il faudrait que je revois ça dans mes bouquins qui sont restés à Toulouse. Je reviendari donc pour éclaircir ces quelques petites points... @+ Léo29 |
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#3
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| Superbes les paroles de la chanson ! Catherine.P.S. Le portrait, c'est ton chien, Leo29 ? |
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#4
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| Hello !!!! Citation:
Oui c'est en effet de la belle poésie . IL faut préciser que le texte n'est pas chanté. Dylan lis le texte : Last Throughts On Woody Guthrie" au concert deTown Hall (le 12 avril 1963). Léo est en fait le chien noir de "A l'ouest" alias Phil29 ![]() IL est sympa, n'est-ce pas ? BOn ben c'est pas tout ça je dois aller à mes cours de Breton ! @+ et à Bientôt !!!! |
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#5
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| Citation:
Mon chien Roméo dit bonjour à Léo : ![]() A + Catherine ![]() |
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#6
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| Je te remercie beaucoup pour tes explications généreuses, pertinantes et documentées. En ce qui concerne la date à laquelle Bob Dylan serait venu voir Dave Van Ronk au ''village'', il va falloir que je revisionne les bandes. Je ne sais pas si elles sont encore visionnables, et cela va prendre un peu de temps. Est-ce que le disque, sur lequel se trouve ''song to Woody''est encore trouvable ? Je te remercie encore. gc |
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#7
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| Dis Catherine, ton chien c'est quelle marque ?? Il ressemble un peu ........ (mais avec quelle focale la photo a-t'elle été prise ? a-il les oreilles baissées naturellement ? quelle taille ? quel poids ?) .......à celui que je suis allé chercher à la SPA, et je ne sais pas ce que c'est. Il paraitrait que cela pourrait être un Cairn !!!! Cordialement |
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#8
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| Merci Kallisté ![]() Je mettrai, prochainement, la main sur les infos qui manquent et je te communiquerai ça ! Citation:
Oui pas de problème ! C'est loin d'être rare. Tous les Dylan sont régulièrement réedités. D'ailleurs, le voici : http://www.fnac.com/Shelf/article.as...To=0&Nu=2&Fr=3 Sur ce lien tu pourra même écouter un extrait de tous les titres de l'album. Et bien sûr tu le trouvera partout dans les bacs même dans les supermarchés. ![]() A ce propos, Dylan a écrit ses chroniques (le volume1). Le bouquin est dans toutes les bonnes librairies et même dans les supermarchés. J'ai eu l'occasion de lire quelques passages et personnelement je le trouve plutôt bien, voir nécessaire. http://216.239.59.104/search?q=cache:S6z1bZmqIt0J:www.davduf.net/breve.php3%3Fid_breve%3D370+%22chronique%22%22Dyla n%22&hl=fr&client=firefox-a A compléter avec ce disque du même nom. ![]() @+ ![]() |
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#9
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| Citation:
Croisé Labrit des Pyrénées et Berger allemand (il est plus grand qu'un labrit) Poids environ 20 Kg Oreilles baissées naturellement Taille au garot environ 56 cm J'ai photographié en tout automatique avec un Olympus Camedia C-1400L en grand angle (Objectif 9.2 à 28mm, F 2.8 à 5.6) Pour le Cairn : Taille pas plus de 30 cm, poids idéal 6,3 Kg A + Catherine ![]() |
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