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#11
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Merci beaucoup Mais seulement 34M et 7 minutes ... pour le charger. Aventure que je ne tenterais pas, surtout vers midi par exemple. Jean-Luc |
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Chez moi avec du 500k/s c'est relativement vite allé... et je trouve que ça vaut la peine, surtout pour les Parisiens et ceux qui aiment simplement la ville.
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#13
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Je connais assez bien Paris. Il y a quelques années, je travaillais la moitié de mon temps à Paris. J'ai donc flané pas mal... Jean-Luc |
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#14
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Pour des détails sur ce film : http://fr.wikipedia.org/wiki/C'%C3%A9tait_un_rendez-vous Jean-Luc |
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| Citation:
A+ ! |
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#16
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L'itinéraire : ![]() Le lien vers le récit de cette aventure par Claude Lelouch (je crois que le lien de Diamir ne marche pas) ICI "C'était un rendez-vous" est un court métrage de 1976 réalisé par Claude Lelouch. Durée 9 min. ![]() P.S. : Pardon aux Camvidistes et à Claude Lelouch (dont j'ai écorché le nom (il n'y a pas d'"e" à la fin de son nom ! Dernière modification par 7na-na ; 28/01/2006 à 10h01 |
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#17
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Il y a longtemps, j'ai failli vomir dans une salle de cinéma en regardant l'intro d'un film de Lelouch dont j'ai heureusement oublié le reste, jusqu'au titre. C'était le même type de plan, sur un circuit d'essai constructeur cette fois. Aujourd'hui, à priori protégé des effets nauséeux par la taille de la fenêtre Quicktime, je n'en ai pas moins ressenti un nouveau malaise, provoqué cette fois par la découverte de cette inconscience. Une inconscience qu'on n'hésiterait pas aujourd'hui à qualifier de criminelle, et ce d'autant qu'elle ne se limite pas à l'acte lui-même mais se prolonge dans la célébration de l'acte, sa glorification dans un film et dans les commentaires qui en sont faits. Permettez-moi donc de ne pas me joindre à votre enthousiasme et de préférer les promenades romaines de Nanni Moretti à Vespa. Celle de Lelouch est plutôt digne d'une vespasienne. J'ajouterais que si pour JLG un traveling est une question de morale, celui de Lelouch en dit long sur la profondeur morale de ce dernier. On ne rigole pas, on ne joue pas, avec la vie des autres. Au cinéma pas plus qu'ailleurs la fin ne justifie les moyens. Et si Lelouch est un opérateur doué, il prouve ici d'une manière plus évidente encore que dans le reste de sa filmographie que c'est l'effet visuel qui prime sur le sens moral. C'est en cela un modèle du style post-moderne auquel on peut rattacher aujourd'hui un Besson, indépendamment de leur goût commun pour la ferraille élancée. Amicalement, Laurent Fort de France |
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#18
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Il y a sans doute plusieurs manière de voir un film ou une oeuvre quelconque : Avec la morale en arrière plan et sans celle-ci. Si on met le sens moral et les conditions du tournage en avant, on peut sans doute jeter 98% des films. Je n'ai personnellement pas de morale... pour les autres. - Certains ont sans doute admiré les ruines Romaines, parfaitement immorales qnad on pense au nombre d'innocents qui y ont péri. - On admire les donjons et les châteaux qui dominent nos campagnes : parfaitement immoraux. Les Seigneurs qui les ont fait construire l'ont fait sur le dos des cerfs et sur la vie de nombreux innocents : c'étaient avant tout des armes de guerre, construit avec le fruit du travail des autres, des tributs de guerre, des rançons,... - Dès qu'on monte au volant d'une voiture, on devrait se souvenir qu'il y a près de 5000 morts sur les routes chaque année et qu'on pourrait bien en être la cause. Non, ce ne sont pas que les autres... Et tous ne le font pas à 5 heure du matin... La morale : oui. Pour soi-même. Jean-Luc |
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#19
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Exclure de l'analyse d'une oeuvre sa portée morale est passablement dangereux. En vomissant le court de Lelouch, je ne parle pas des donjons et des châteaux (d'ailleurs ta vision de la structure sociale médiévale est "légèrement" caricaturale et de toute façon anachronique au sens où tu en parles avec la grille de lecture qu'on utilise pour la société actuelle). Je ne parle que de ce qu'une oeuvre produit de sens. Et c'est là l'essentiel, car sinon il ne s'agirait que d'une succession de stimuli (et c'est bien ce que je reproche à certains virtuoses de la caméra et du montage). Les grands cinéastes sont justement ceux qui savent allier la maîtrise du sens et de la forme. Donc je maintiens mon jugement et assume ma propension à avoir une morale pour les autres ou plutôt à exprimer une vision du monde, de la vie en communauté et le sens que je donne à la vie, justement, en dehors de toutes considérations mystiques, religieuses, ou politiques qu'on pourrait maladroitement associer à l'idée de "morale". Laurent PS: Pour autant, dire que l'on peut jeter 98% des films me semble excessif. |
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#20
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Bien sûr, c'est ce qu'on appelle avoir une opinion. Et toute opinion est, même si on ne la partage pas, respectable. Mais ça ne reste qu'une opinion. Jean-Luc |
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